Ladytron – Light & Magic

Ladytron – Light & Magic

Ladytron - Light & Magic - Emperor Norton

Dès le début du revival eighties, Ladytron avait su se démarquer avec 604, premier album qui démontrait leur sens de la mélodie intemporel et très personnel. Deux ans après, aidé du producteur des Beastie Boys et de Beck, le quator de Liverpool signe un Light & Magic à la hauteur de nos attentes: 16 titre au format court et précis, qui passent naturellement des envolées minimales teintées 80 aux rythmiques proto-house et techno.

On y retrouve le côté désabusé, le romantisme glacial de ces années-là, heureusement sans ses débordements lyriques. Light & Magic n’évite pourtant pas toujours l’écueil de la naphtaline et du mauvais pastiche: trop référencé, Turn in on et Evil manquent cruellement d’âme. A ceux-là, on préférera la dynamique combative du single Seventeen et l’énergie basique de son refrain (« so come on! »), la précision clinique de Flicking your switch qui s’interroge :  » Does this mean you d’ont trust me anymore? », la lente mélodie électronica de Black Plastic ou encore les hommages rendus à David Bowie et aux Beatles sur Blue Jeans. Rien à voir avec Human League donc.

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