Various Artists – Kitsuné Maison 6

Various Artists – Kitsuné Maison 6

Various Artists - Kitsuné Maison 6 - Kitsuné

Moins bon que la 4 mais meilleure que la 5, la 6ème maison construite par Kitsuné offre 18 nouveaux titres nés sous une étoile bien lunée. Gildas et Masaya continuent de dévoiler leur bac à disques plein d’exclus, de nouvelles signatures ou de découvertes dénichées un peu partout sur le globe pour faire de Paris, the place to be dès qu’il commence à faire nuit. On est content de voir que Kitsuné ne se contente pas de profiter lâchement de son étiquette hype et du buzz qui court autour de chaque maxi. Le son évolue: agressif ou sensuel, bourrin ou mélancolique, mais un critère à respecter: la fête!

Comme d’habitude, on tombe aussi bien sur des morceaux plutôt mauvais (heureusement en minorité!) que sur des curiosités et des hits incontestables. La jeune fille La Roux justifie ses influences eighties sur un morceau qui aurait fait un tabac à l’époque, et qui a néanmoins son charme aujourd’hui à la manière d’un revival Kate Bush version digitale. Dans la même veine new wave, les australiens Pnau offrent là l’un des meilleurs cadeaux de la compil, un morceau mélancolique et plein de paillettes. Les londoniens de She Love Her Coz Shes Dead gueulent un peu trop et visent un public d’ados énervés qui boivent autant de bière qu’ils ont d’acné. La première signature du label a évidemment sa place: Digitalism signe un inédit efficace mais sans prétention avant que l’on s’excite sur autoKratz (à ne pas louper en live paraît-il) qui se permet un morceau électro-tek puissant calibré pour tuer vos microbes les plus récalcitrants. Les Streetlife DJs font une démonstration de disco-punk et on finit par s’attacher à la rengaine electro folk chevaline d’Appaloosa.

Les vieux de la vieille ont aussi leur mot à dire: Etienne de Crécy et Monsieur Jo associent leurs talents en cochant la case dark pendant que Fischerspooner est revu par D.I.M. Ce dernier donne une seconde vie à Danse en France, une chanson aux paroles pourries, mais qu’on a honte d’aimer. Pour terminer, on vous laisse découvrir le morceau caché incandescent de The Shoes, des mecs de Reims bien partis pour faire un carton…

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